Noël oblige, faut faire les magasins. Mais les Occidentaux que nous sommes n’ont généralement pas de VRAIS besoins, dans le mesure où on a tout (à peu près) (et un peu plus parfois).
Donc tu cherches… ZE idée (ou tu fais comme moi l’année passée, t’offres rien… ça passe si toute ta famille est fauchée en même temps que toi).


Mais nous on est des vrai(e)s rebelles. Ha.


Ce qu’il voit :

Ce que je vois dans ma tête à moi :

D’où pas mal d’incompréhensions.
Cher(e) camarade lecteur/trice,
T’as remarqué ? Non ? Ben alors je te le dis : les femmes ont souvent l’habitude d’attendre. Pas forcément concrètement -elles vont pas poireauter 4h quand t’es pas à l’heure au rendez-vous, faut pas rêver- mais leur vie est régulièrement conçue comme un destin inachevé dans les représentations collectives (mais de moins en moins, heureusement). Tant qu’elles n’ont pas conquis le coeur d’un homme, elles ne s’ont qu’en devenir. (Comprenez-moi bien, ce n’est pas du tout du tout mon opinion sur la question. J’expose plutôt la symbolique habituelle du féminin). Oh bien sûr, pas toutes les femmes, pas tout le temps, pas de manière linéaire. Mais il se trouve quand même qu’elles ont l’habitude de se concevoir comme “en attente”, “en manque de…”. Je te le cache pas, parce que tu commences à me connaître (chanceux/se va) : il s’agit d’un conditionnement (“à la con” ai-je envie de rajouter dans un élan d’anticonformisme naïf).
Les femmes sont préparées dès l’enfance à se sentir incomplètes, inachevées, mineures. En parallèle, elles symbolisent la beauté, la grandeur d’âme, l’inaccessibilité, la sagesse. Tout un tas de conneries qui à mon sens ne visent qu’à les complexer, parce que sérieusement ce type de qualités n’est pas atteignable vraiment par le/a commun/e des mortel/le/s.
Bref. Cette manière de les préparer à être “celles qui attendent” est instaurée depuis l’enfance. Et j’en veux pour preuves les contes qu’on nous infligeait en tant qu’enfants. Sexistes au possible, conservateurs.
Et je me disais aujourd’hui… si j’avais une fille… j’aimerais pourvoir changer sa perception de son devenir…







(Je trouve qu’on ne voit pas foncièrement la différence, mais j’ai moins la patience qu’avec ma souris… Grande nouvelle donc : j’ai accouché d’une tablette graphique. Comme il m’a fallu environ 25 ans pour apprendre à maîtriser la souris, rendez-vous donc pour mes 50 ans. Y aura du gâteau.)
(Après réflexion… C’est marrant, il m’aura fallu acheter un truc informatique pour pouvoir me réconcilier un peu avec mon ancien amant céleste, le crayon. Passer par la technique pour retrouver un peu d’artisanat… C’est vraiment un truc de bourge !
)


Mon boulot avance très modérément.
Pour ainsi dire.
Lectrice, lecteur,
Tu me lis. C’est normal, tu m’aimes. Je t’aime aussi tu sais.
Mais parfois, oui parfois, une envie de t’étrangler m’assaille. Quand tu tentes surtout de me dicter ce que devrait/pourrait/aurait pu être mon blog. Parce que c’est MON blog.
Rassure-toi, notre amour n’en est pas tellement affecté. Je ne m’arrêterai pas à ces futiles détails. Mais laisse-moi te dire qui tu es, toi qui aimes tant me dire qui je suis.
J’aime partager les bonnes idées.





A vous tous, ami(e)s, ennemi(e)s, l’envie me vient de vous adresser ce mot.
Médité longtemps, vous l’imaginez bien.
(…)

Merci d’avance. 

“Mandarine season”, les enfants. Rendons-lui un discret mais néanmoins vibrant hommage.
Tu pensais que je ne savais pas dessiner de natures mortes hein, lecteur/trice sceptique ? Ben tu vois, t’avais raison. Je te laisse sortir le champagne.




Je sais ce que vous allez me dire : “p’tain, elle a vraiment du temps à perdre celle-là”. Alors déjà non. Pas vraiment. Ensuite, je ne vois pas en quoi aller dans un bureau pour mettre des chiffres dans des cases par exemple serait tellement plus constructif que d’observer ma mandarine. C’était la plus jolie en plus. Elle était unique.
Et très bonne.
Bande de jaloux/ses.
